Documentation

Cinq blocs, dans l'ordre où vous les rencontrerez. Quand un fait n'est pas établi — les éditions Salesforce supportées, par exemple — la page le dit plutôt que de l'affirmer.

100 %
dans votre org
0
donnée sortante par défaut
71/255
contrôles auto-évalués
10 min
d'installation

1. Prérequis

Éditions Salesforce. Aucune contrainte d'édition n'est établie : le paquet est développé et testé sur des scratch orgs Developer, aucune classe n'interroge le type d'édition, et aucune installation sur Professional ou Enterprise n'a été mesurée. N'en déduisez pas que toutes conviennent : la matrice n'a pas été établie, et nous ne l'affirmons pas. Dites-nous votre édition à la demande d'essai ; l'installation d'essai se fait d'abord sur une sandbox.

Version d'API. 67.0. Package managé de seconde génération (2GP), espace de noms orgguardian.

Sur l'utilisateur qui installe. Les droits d'installation de packages de votre org. Sur celui qui configure ensuite. Le privilège plateforme « Personnaliser l'application » ou la permission livrée OrgGuardian_Manage_Features, portée par l'ensemble d'autorisations OrgGuardian_Admin. Le paquet ne se l'auto-attribue jamais : c'est la plateforme qui tranche.

2. Ce que le paquet pose dans votre org

70 objets et types : 19 objets personnalisés (constats, activités, métriques, attestations, vues, configuration no-code), 6 paramètres personnalisés, 7 Big Objects d'historique, 37 types de métadonnées personnalisées (portes, règles, correspondances réglementaires), 1 événement de plateforme. Des onglets, une application Lightning, deux ensembles d'autorisations (OrgGuardian_Admin, OrgGuardian_Viewer). Aucun flux sortant actif à la livraison, aucun identifiant nommé requis pour le premier scan.

3. Le premier scan

Ouvrez la console : le scan récurrent se planifie à la première ouverture, et les premiers constats arrivent dans l'heure. À l'installation, seules les portes du palier Découverte sont ouvertes (supervision des limites, santé, connexions échouées) ; votre clé de licence ouvre le reste sans réinstallation. L'essai de 30 jours ouvre le plan complet, une fois par org.

4. Ce qui est optionnel, et n'est pas un prérequis

  • Shield / Event Monitoring : non requis. Présent, il allume un palier optionnel de détecteurs sur journaux — qui reste désactivé par défaut.
  • Viewer hébergé : option du palier TPE et au-delà, désactivée à l'installation, activée par un administrateur après consentement explicite, et qui n'envoie que des agrégats de santé sans donnée personnelle.
  • Canaux externes (Slack, Teams, PagerDuty, webhook), SIEM, ITSM : chacun s'ouvre séparément, vers une destination que vous choisissez, avec vos propres identifiants.

5. Ce qu'une désinstallation détruit

Tout. Désinstaller un package géré supprime ses objets et leurs données : constats, historique, métriques, attestations signées, vues, configuration. Salesforce ne garde ni corbeille ni restauration. Avant de désinstaller : exportez constats et attestations en CSV et la configuration en JSON depuis la console, et faites l'exercice une fois sur une sandbox pour mesurer ce que vous récupérez. Aucun chemin d'export ne lit les Big Objects d'historique : c'est documenté, pas caché.

Une question que cette page ne couvre pas ?

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