Est-ce qu'OrgGuardian envoie des données hors de mon org ?
Non par défaut : aucun flux sortant n'est actif à la livraison. Tout le calcul et le stockage vivent dans votre org. Quatre familles de flux peuvent ensuite être ouvertes, une par une, par votre administrateur : les agrégats de santé vers le viewer externe — sans donnée personnelle, hébergé en Union européenne — les canaux d'alerte Slack, Teams, PagerDuty ou webhook, l'intégration ITSM vers ServiceNow ou Jira, et l'export SIEM vers Splunk ou Microsoft Sentinel. Toutes partent vers votre destination et chacune est révocable à tout moment.
En quelle langue le produit parle-t-il ?
L’interface est en anglais : plus de 4 000 libellés du paquet sont déclarés en_US. Les messages de constat sont désormais stockés en anglais et recomposés à l’affichage depuis un pack de langue (version 2026.09.1) : le code pose une clé de message plutôt qu’une phrase, et le rendu choisit la langue de l’utilisateur. Depuis la version 1.0.0.6, le fil d’analyses (prédictions, horloges d’épuisement, tendances, conseils de seuil, recommandations) suit la même règle pour les analyses écrites après la mise à jour ; les analyses antérieures, le résumé de posture et le sous-titre des analyses dans la recherche globale restent dans leur langue d’écriture. Deux réserves, et nous préférons les écrire : le pack ne porte aujourd’hui que le français, et la traduction d’une phrase est en tout ou rien — s’il manque un fragment, c’est la phrase anglaise stockée qui sort, jamais un vide ni un mélange. Si une autre langue vous est nécessaire, dites-le à la demande d’essai.
Que devient l'historique si vous arrêtez ?
Désinstaller un package géré détruit ses objets et toutes leurs données :
constats, historique de traitement, métriques, attestations signées. Salesforce
ne garde ni corbeille ni restauration. Avant de désinstaller, exportez ce que vous voulez garder
depuis la console — constats et attestations en CSV, configuration en JSON — et faites
l'exercice une fois sur une sandbox pour mesurer ce que vous récupérez vraiment. Rien n'est
retenu chez nous : par défaut, aucune donnée n'a quitté votre org.
Et si l'éditeur disparaît ?
Le paquet installé continue de fonctionner dans votre org : il ne dépend d'aucun service
externe pour scanner, alerter et exporter. Seul le viewer hébergé optionnel s'éteindrait — et il
ne porte que des agrégats que votre org détient déjà. La licence cesse d'être renouvelée, pas
de s'exécuter. Un dépôt de code sous séquestre n'est pas en place aujourd'hui ; si votre
politique achats l'exige, dites-le, c'est une clause que nous savons écrire.
Combien de temps pour les premiers résultats ?
Dix minutes d'installation. Le scan récurrent se planifie à la première ouverture de la console par un administrateur qui détient la permission « Afficher la configuration » (tout administrateur système l'a), et les premiers constats arrivent dans l'heure qui suit : sur une org qui n'a jamais été auditée, il y en a toujours.
Est-ce adapté à une PME de 20 utilisateurs comme à un compte de 10 000 ?
Oui. Les collecteurs sont conçus pour les limites Salesforce (mode bulkifié, circuit breakers, quotas) et bornés par construction : agrégats COUNT et GROUP BY plutôt que lecture ligne à ligne, plafonds de lignes explicites par collecteur, et un collecteur qui atteint son plafond le dit dans son constat au lieu de se taire. Nous n'avons pas encore publié de mesure sur une org de plusieurs millions d'enregistrements : si c'est la vôtre, dites-le à la demande d'essai. La tarification suit la taille : chaque palier a son prix unique, détaillé dans la grille des tarifs ci-dessus.
OrgGuardian remplace-t-il Salesforce Security Center ou Health Check ?
Non — OrgGuardian est un complément, pas un remplacement. Il va plus loin que Health Check, qui note des réglages sans exposition financière — son alerte native est une notification hebdomadaire quand le score baisse. Face à Security Center, il apporte ce que sa documentation ne décrit pas : la conformité DORA/NIS2 article par article, la supervision des appels sortants et des limites de la plateforme, le chiffrage du risque en euros, et le viewer externe. Les deux se complètent. Nous ne comparons pas les prix : Security Center se vend en pourcentage de la dépense Salesforce (10 % de la dépense nette selon la page de prix de Shield, lue le 22 octobre 2026), OrgGuardian par org et par tranche d'utilisateurs.
Que se passe-t-il à la fin de l'essai de 30 jours ?
Vous choisissez une offre, ou vous repassez en Découverte (gratuit, rétention 7 jours). Exportez votre posture AVANT de repasser en Découverte : au-delà de 7 jours, l'historique est purgé, et cette purge est définitive — reprendre une offre payante ne le restaure pas. L'export reste disponible à tout moment tant que vous êtes sur une offre.
Le mapping DORA/NIS2 est-il une garantie de conformité ?
Non, et méfiez-vous de quiconque le promet. OrgGuardian mesure la posture technique de votre org et produit les preuves. La conformité reste une démarche d'entreprise, avec votre DPO et votre conseil. Les points de lecture NIS2 les plus délicats ont d'ailleurs été tranchés par un verdict d'expert conformité, affiché dans le produit lui-même.